Le deuil: deuil normal et deuil compliqué

Vous avez perdu un être cher et ce deuil que vous traversez est l’un des événements de vie les plus difficiles à vivre. C’est aussi une expérience humaine à laquelle la plupart d’entre nous sont confrontés. Certaines pertes sont particulièrement douloureuses comme lorsqu’on a perdu un enfant, un parent ou un conjoint ou quand les conditions de cette perte ont été soudaines, inattendues ou traumatiques (suicide, attentat, victimes d’homicides). Le deuil implique parfois des difficultés d’ordre financier, la perte d’un soutien affectif significatif, des modifications importantes du mode de vie et des habitudes de vie qui nous donnaient un sentiment de sécurité. Lors d’un deuil, votre corps enregistre un stress intense qui peut se traduire par diverses perturbations telles que des troubles cardio-vasculaires, des troubles du sommeil et de la digestion, un abaissement du système immunitaire, des troubles cognitifs (troubles de la mémoire, problèmes de concentration), vulnérabilité aux inflammations…

Vous avez perdu un être cher et ce deuil que vous traversez est l’un des événements de vie les plus difficiles à vivre. C’est aussi une expérience humaine à laquelle la plupart d’entre nous sont confrontés. Certaines pertes sont particulièrement douloureuses comme lorsqu’on a perdu un enfant, un parent ou un conjoint ou quand les conditions de cette perte ont été soudaines, inattendues ou traumatiques (suicide, attentat, victimes d’homicides).

Le deuil implique parfois des difficultés d’ordre financier, la perte d’un soutien affectif significatif, des modifications importantes du mode de vie et des habitudes de vie qui nous donnaient un sentiment de sécurité.

Lors d’un deuil, votre corps enregistre un stress intense qui peut se traduire par diverses perturbations telles que des troubles cardio-vasculaires, des troubles du sommeil et de la digestion, un abaissement du système immunitaire, des troubles cognitifs (troubles de la mémoire, problèmes de concentration), vulnérabilité aux inflammations…

Vous avez perdu un être cher et ce deuil que vous traversez est l’un des événements de vie les plus difficiles à vivre. C’est aussi une expérience humaine à laquelle la plupart d’entre nous sont confrontés. Certaines pertes sont particulièrement douloureuse comme lorsqu’on a perdu un enfant, un parent ou un conjoint ou quand les conditions de cette perte ont été soudaines, inattendues ou traumatiques (suicide, attentat, victimes d’homicides). Le deuil implique parfois des difficultés d’ordre financier, la perte d’un soutien affectif significatif, des modifications importantes du mode de vie et des habitudes de vie qui nous donnaient un sentiment de sécurité.

Lors d’un deuil, votre corps enregistre un stress intense qui peut se traduire par diverses perturbations telles que des troubles cardio-vasculaires, des troubles du sommeil et de la digestion, un abaissement du système immunitaire, des troubles cognitifs (troubles de la mémoire, problèmes de concentration), vulnérabilité aux inflammations…

Comment surmonter le deuil?

Faire le « travail du deuil » prend du temps ; il s’agit d’un processus qui suit différentes étapes :

  • La phase d’impact : la personne endeuillée se trouve sous le choc, ne réalise pas ou mal ce qui lui arrive, refuse de croire que le décédé soit vraiment disparu pour toujours. La personne en souffrance fonctionne en « mode automatique », comme décalé par rapport à la réalité et à elle-même. Cette phase dure rarement plus d’une semaine.
  • La phase du deuil proprement dite où des sentiments de tristesse intense sont ressentis. La personne tend à se replier sur elle-même, se sent déprimée. Les émotions ressenties peuvent être à la fois fortes et ambivalentes, fortes et mélangées : honte, tristesse, colère et/ou culpabilité vis-à-vis du décédé, sentiment de solitude ou de vide intérieur. Il est parfois difficile de s’investir au travail ou au niveau des relations sociales. Cette phase dure en général six mois maximum.
  • La phase de résolution du chagrin lié à la perte d’un proche est caractérisée par l’acceptation de la perte de la personne disparue. Peu à peu, la douleur s’est estompée et la vie a repris le dessus. La personne endeuillée peut se souvenir de la personne décédée sans s’effondrer, elle fait l’expérience d’un mieux-être physique et psychologique, reprend plaisir et intérêt aux activités sociales qui sont les siennes, se sent capable de s’engager dans de nouveaux projets.

Ne mettez pas d’obstacle au mouvement de la douleur. Laissez-le mûrir . (Krishnamurti)

Deuil absent et deuil prolongé

Si les conséquences de votre deuil vous impactent pendant un an ou plus, on parlera d’un deuil « complexe persistant ». Ceci veut dire que le stress suite au décès qui vous affecte est devenu chronique. Parfois, le deuil semble « inexistant ». C’est du moins ce que l’entourage semble percevoir, c’est-à-dire que l’endeuillé (e) semble ne pas être affecté et semble continuer sa vie comme si rien ne lui était arrivé. Pas de tristesse ou juste un peu d’angoisse très atténuée et inexprimable. Dans ces cas, il peut s’agir du déni de la mort, de manière consciente ou inconsciente, amenant la personne à ne pas reconnaitre la réalité du décès. Cela peut arriver quand le corps du décédé n’a pas été retrouvé (disparition de la personne ou homicide), quand l’endeuillé (e) n’a pu voir le corps du décédé ou assister à ses funérailles. Le déni de mort est une manière inconsciente, la plupart du temps, de se protéger d’affects trop intenses et/ou menaçants pour le psychisme.

Accompagnement du deuil

Quand le deuil dépasse la période de 12 mois, avec des symptômes dépressifs qui perdurent, il convient de se demander si la personne endeuillée n’est pas en dépression et de mettre en œuvre les moyens nécessaires (psychothérapie, antidépressifs) pour aider cette personne à retrouver son équilibre. En cas de deuil persistant ou dit « compliqué », une évaluation psychologique/psychiatrique est nécessaire afin de déterminer le traitement qui conviendra le mieux à la personne endeuillée. Certains décès entrainent chez les proches des traumatismes qui peuvent être traités par l’EMDR, dans le cadre d’une psychothérapie.

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