Qu’est-ce que l’approche systémique?

Dans le mot « systémique », il y a « système ». Quand le psychologue systémicien parle de « système », il parle d’une famille ou d’un couple, d’un groupe social en général (cercle d’amis, école, communauté religieuse, unité dans un hôpital, un bureau, une association, etc.). Dans ces systèmes, il existe des lois, des règles (explicites et implicites), des manières de faire, des rituels, des valeurs, des non-dits… qui régissent les échanges et la vie à l’intérieur du « système ». Il s’agit de comprendre l’individu en thérapie mais aussi les systèmes dans lequel il évolue, afin de pouvoir déterminer -en collaboration avec le patient (ou le couple, ou la famille)- quels sont les facteurs ayant contribué à rendre les échanges improductifs, voire dysfonctionnels, et aussi,

Dans le mot « systémique », il y a « système ». Quand le psychologue systémicien parle de « système », il parle d’une famille ou d’un couple, d’un groupe social en général (cercle d’amis, école, communauté religieuse, unité dans un hôpital, un bureau, une association, etc.). Dans ces systèmes, il existe des lois, des règles (explicites et implicites), des manières de faire, des rituels, des valeurs, des non-dits… qui régissent les échanges et la vie à l’intérieur du « système ». Il s’agit de comprendre l’individu en thérapie mais aussi les systèmes dans lequel il évolue, afin de pouvoir déterminer -en collaboration avec le patient (ou le couple, ou la famille)- quels sont les facteurs ayant contribué à rendre les échanges improductifs, voire dysfonctionnels, et aussi, quelles sont les ressources du système sur lesquelles on peut compter afin d’aider le « patient désigné », c’est-à-dire, celui ou celle qui présente le symptôme et qui se voit désigné par le système comme ayant le « problème ». Parfois, c’est le patient lui-même qui se désigne comme porteur du problème.

Il est important également de voir et d’analyser les interactions et échanges entre les systèmes (par ex. famille, école, bureau).

Le psychologue systémicien va souvent procéder à l’établissement d’un génogramme, sorte d’arbre généalogique sur trois ou quatre générations, permettant de recenser les types de maladies, les décès et causes de décès, les alliances entre membres, les ententes et les discordes ou alors les relations distantes ou inexistantes, les coupures de lien, la place du patient dans la fratrie, les mariages, divorces, remariages, familles recomposés, etc. Tout ceci est extrêmement utile pour le psychologue afin de se faire une idée précise du type de système que représente la famille en question et de la place du patient dans ce système. En soi, cet exercice peut permettre à la famille de démarrer un processus d’auto-observation et d’auto-analyse qui n’existait pas encore et d’entamer un dialogue sur son propre fonctionnement. La famille ou le couple peut alors commencer à prendre conscience de son propre héritage familial et de la manière dont cet héritage conditionne ses comportements et interactions. Comment exprime-t-on ses émotions au sein de cette famille ? La colère est-elle une émotion qu’il est permis d’y exprimer ou est-il risqué d’exprimer ce que l’on ressent ? Quels sont, traditionnellement, les rôles tenus par les hommes et les femmes sur plusieurs générations ? Qui est proche de qui et qu’est-ce que cela signifie pour les rapports entre les membres ? Y a-t-il des secrets bien gardés (ou des secrets de polichinelle) au sein de cette famille (sur combien de générations ?) ou dans ce couple ? Quels sont les conséquences de ces secrets sur la santé mentale et physique des membres ?

Dans le mot « systémique », il y a « système ». Quand le psychologue systémicien parle de « système », il parle d’une famille ou d’un couple, d’un groupe social en général (cercle d’amis, école, communauté religieuse, unité dans un hôpital, un bureau, une association, etc.). Dans ces systèmes, il existe des lois, des règles (explicites et implicites), des manières de faire, des

rituels, des valeurs, des non-dits… qui régissent les échanges et la vie à l’intérieur du « système ». Il s’agit de comprendre l’individu en thérapie mais aussi les systèmes dans lequel il évolue, afin de pouvoir déterminer -en collaboration avec le patient (ou le couple, ou la famille)- quels sont les facteurs ayant contribué à rendre les échanges improductifs, voire dysfonctionnels, et aussi, quelles sont les ressources du système sur lesquelles on peut compter afin d’aider le « patient désigné », c’est-à-dire, celui ou celle qui présente le symptôme et qui se voit désigné par le système comme ayant le « problème ». Parfois, c’est le patient lui-même qui se désigne comme porteur du problème.

Il est important également de voir et d’analyser les interactions et échanges entre les systèmes (par ex. famille, école, bureau).

Le psychologue systémicien va souvent procéder à l’établissement d’un génogramme, sorte d’arbre généalogique sur trois ou quatre générations, permettant de recenser les types de maladies, les décès et causes de décès, les alliances entre membres, les ententes et les discordes ou alors les relations distantes ou inexistantes, les coupures de lien, la place du patient dans la fratrie, les mariages, divorces, remariages, familles recomposées, etc. Tout ceci est extrêmement utile pour le psychologue afin de se faire une idée précise du type de système que représente la famille en question et de la place du patient dans ce système. En soi, cet exercice peut permettre à la famille de démarrer un processus d’auto-observation et d’auto-analyse qui n’existait pas encore et d’entamer un dialogue sur son propre fonctionnement. La famille ou le couple peut alors commencer à prendre conscience de son propre héritage familial et de la manière dont cet héritage conditionne ses comportements et interactions. Comment exprime-t-on ses émotions au sein de cette famille ? La colère est-elle une émotion qu’il est permis d’y exprimer ou est-il risqué d’exprimer ce que l’on ressent ? Quels sont, traditionnellement, les rôles tenus par les hommes et les femmes sur plusieurs générations ? Qui est proche de qui et qu’est-ce que cela signifie pour les rapports entre les membres ? Y a-t-il des secrets bien gardés (ou des secrets de polichinelle) au sein de cette famille (sur combien de générations ?) ou dans ce couple ? Quels sont les conséquences de ces secrets sur la santé mentale et physique des membres ?

quelles sont les ressources du système sur lesquelles on peut compter afin d’aider le « patient désigné », c’est-à-dire, celui ou celle qui présente le symptôme et qui se voit désigné par le système comme ayant le « problème ». Parfois, c’est le patient lui-même qui se désigne comme porteur du problème.

Il est important également de voir et d’analyser les interactions et échanges entre les systèmes (par ex. famille, école, bureau).

Le psychologue systémicien va souvent procéder à l’établissement d’un génogramme, sorte d’arbre généalogique sur trois ou quatre générations, permettant de recenser les types de maladies, les décès et causes de décès, les alliances entre membres, les ententes et les discordes ou alors les relations distantes ou inexistantes, les coupures de lien, la place du patient dans la fratrie, les mariages, divorces, remariages, familles recomposées, etc. Tout ceci est extrêmement utile pour le psychologue afin de se faire une idée précise du type de système que représente la famille en question et de la place du patient dans ce système. En soi, cet exercice peut permettre à la famille de démarrer un processus d’auto-observation et d’auto-analyse qui n’existait pas encore et d’entamer un dialogue sur son propre fonctionnement. La famille ou le couple peut alors commencer à prendre conscience de son propre héritage familial et de la manière dont cet héritage conditionne ses comportements et interactions. Comment exprime-t-on ses émotions au sein de cette famille ? La colère est-elle une émotion qu’il est permis d’y exprimer ou est-il risqué d’exprimer ce que l’on ressent ? Quels sont, traditionnellement, les rôles tenus par les hommes et les femmes sur plusieurs générations ? Qui est proche de qui et qu’est-ce que cela signifie pour les rapports entre les membres ? Y a-t-il des secrets bien gardés (ou des secrets de polichinelle) au sein de cette famille (sur combien de générations ?) ou dans ce couple ? Quels sont les conséquences de ces secrets sur la santé mentale et physique des membres ?

Quand un enfant mâle naissait dans la famille, on ne disait pas : Comme il ressemble à son papa ou à sa maman ! On disait : Regardez ce joli nez ! Il a déjà un profil de juge  (Morten Brask)

Comprendre le fonctionnement du système permet au thérapeute d’aider les membres de ce système à évoluer et dépasser les conditionnements du passé, à communiquer différemment, à tenter de nouvelles manières d’interagir. La famille, le couple, sont considérés comme compétents et le thérapeute fait appel à la compétence des membres du système pour le décodage et la participation active à la réalisation des objectifs de la thérapie. Celle-ci peut être brève ou plus longue, en fonction des besoins et de la demande des personnes.

La thérapie d’inspiration systémique est basée sur l’échange verbal principalement. Des « outils » en rapport avec l’art, avec le conte, avec le corps sont également utilisés afin de dépasser le niveau verbal pour entrer dans le métaphorique, dans le symbolique, et accéder de manière plus profonde au vécu des membres du système, un vécu qu’il est parfois difficile de verbaliser. C’est ainsi que l’on fera appel au dessin, à la « sculpture familiale » (les membres se mettent en scène dans une sculpture vivante qu’ils créent en commun et dont ils ressentent ensuite les effets « de l’intérieur »). Les moyens tels des jeux, de l’écriture et l’utilisation de l’art comme outils projectifs sont aussi très utiles à l’expression individuelle et collective.

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